C’est qui ?
On le connait tous sous le nom de Thomas Fersen, mais ce dernier cache un auteur compositeur interprète qui a constitué son personnage au retour d’un voyage à Cuba : Thomas renvoi au joueur de foot mexicain Tomas Boy qu’il remarque alors qu’il se trouve encore en Amérique Centrale, à l’été 1986. Quant à Fersen, cela ferait référence au supposé amant de la reine Marie-Antoinette Axel de Fersen…
Son parcours en quelques mots :
C’est à 14 ans qu’il tient pour la première fois une guitare en main, mais c’est réellement au lycée, alors que débute la période punk, qu’il écrit ses premières chansons. Au cours des années 1980, entre études scientifiques dont il décroche le bac et une carrière professionnelle tournée vers l’électronique, il fonde à répétition grand nombre de groupes de musique dont UU, Figure of Fun. Pourtant il ne rencontrera pas le succès grâce à son premier 45 tours Ton héros Jane, sorti en 1988, mais d’une façon bien plus atypique : En 1991, en acceptant de jouer lors d’un banquet suite à la demande d’un restaurateur thaïlandais, il se voit enfin véritablement propulsé sur le devant de la scène. Signature de contrat chez Warner, enregistrement et sortie de son premier album Le Bal des Oiseaux en 1993… Thomas Fersen devient rapidement disque d’or et obtient le titre de révélation masculine aux Victoires de la musique 1994
Et le genre de musique ?
Chanson française punchée de guitare, Ukulélé mais aussi piano, harmonica et même orgue ou encore guimbarde, Thomas Fersen nous offre un bouquet d’instruments originaux, conférant à ce fantasque amoureux des mots son style léger et remplie de fantaisie.
Où l’écouter et la retrouver ?
Dimanche 9 avril dans le cadre champêtre du Cabaret Botanique il nous offrira un joyeux Coup de Queue de Vache, titre de son nouvel et 10e album sorti en janvier dernier, dont le thème porte sur la vie à la ferme et de ses animaux. il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour que le beau temps soit au rendez-vous… bien que tout le monde aura grand plaisir de voir débarquer sur la scène de Thomas Fersen sa chauve-souris et son grand parapluie.
Allez, un petit morceau pour patienter !
Ce n’est parce qu’on est en ville qu’on va se priver d’une petite balade à la campagne, non ? Allez, on chausse ses sabots pour une virée en acoustique.